Comment ça marche?

Au 1er abord, l’art des Tangkas semble plutôt inaccessible tant il parait rigoureux et détaillé.
Pourtant, en suivant la bonne méthode (qui est d’ailleurs la méthode qu’utilisent les apprentis tibétains pour apprendre cet art), il devient accessible à tous, même si l’on n’a jamais touché un crayon.

Alors certes, il demande un certain travail et entraînement, comme tout, mais c’est loin d’être impossible.

Vous vous demandez comment c’est possible?

Au niveau technique

Tout le monde connait le principe depuis qu’il est tout petit: grâce à une trame, une grille.

Modèle de trame
Modèle de trame

Mais, ce n’est pas une grille toute simple, avec de lignes  horizontales et verticales tous les centimètres.
Non, chaque divinité ou Bouddha à sa propre trame. Et le problème, c’est que ces trames sont extrêmement difficiles à trouver (mais pas impossible puisque j’en ai hérité de beaucoup).
Ces trames sont la base de tout Tangka.
Tous les apprentis Tangkas commencent par apprendre avec cette trame, puis à force d’entrainement, simplifient cette trame jusqu’à ne plus l’utiliser du tout.

Mais ce n’est pas tout, si vous souhaitez bénéficier de tous les bienfaits (voir l’onglet: les bienfaits) du dessin de Bouddhas, si vous souhaitez réellement vous approprier les bénéfices, il y a un petit truc à faire.
Vous voyez à droite et en bas de la trame ces chiffres? Ils correspondent à la distance entre 2 lignes. Et 1 n’est pas égal à 1 cm mais à 1 mesure personnelle. Cette mesure personnelle se calcule avec votre petit doigt. Je ne vais pas rentrer dans les détails techniques ici mais si vous souhaitez en savoir plus, j’explique tout dans mon guide gratuit que vous pouvez télécharger ici:  Testez un cours de Tangkas gratuit 

Au niveau développement personnel

Comme je l’explique dans la page des bienfaits, dessiner des Bouddhas apporte vraiment beaucoup de bénéfices.
Je vous explique rapidement pourquoi.
Vous l’aurez compris, on se représente au travers d’un Tangka. Donc on peut façonner notre dessin pour qu’il ai une influence sur nous.
Exemple: je n’arrive pas à dessiner les mains, elles sont mal proportionnées, bref, elles sont moches pas harmonieuses. Cela dénote certainement un souci de passage à l’action. Si je m’entraine, que je refais encore et encore ces mains jusqu’à obtenir quelque chose d’esthétique, alors je n’ai plus de problèmes pour passer à l’action (ça sent le vécu? Normal, ça m’est arrivé).
Vous imaginez toutes les possibilités que cela ouvre?

Chemchock Heruka, Divinité qui fait le plus peur
Une divinité courroucée

C’est également pour cette raison que je conseille en général de ne pas dessiner n’importe quelle divinité.
Ça peut être tendu de se représenter au travers d’un Bouddha ou divinité dit courroucé (comme sur la photo, là, à côté)… Après chacun est libre et responsable de ses actes…
Mais rassurez-vous, je ne propose dans mes ateliers que des divinités et des Bouddhas que la majorité des gens peuvent dessiner ou peindre sans problème.

Et pour les Bouddhistes, ils peuvent, par le biais de la réalisation de la divinité, se connecter aux énergies de cette dernière et ainsi multiplier les effets de leur pratiques ou de leurs mantras.

Enfin, je tiens à souligner un point très important:
on pourrait croire que cet art laisse une très petite place à la créativité et à la liberté artistique étant donné la rigidité et la structure de la réalisation.
Mais ce n’est pas du tout le cas car les choix que nous allons faire pour le Bouddha vont en faire une œuvre unique: le choix du support, du médium (feutres, pastels, peinture à l’huile, sur tissus, etc), des couleurs (même s’il y a des codes de couleurs à respecter), des décors, etc.
C’est ainsi qu’une même divinité peut prendre une allure totalement différente selon qui la représente. Et même une personne qui représente 2 fois le même Bouddha verra apparaitre de grandes différences.

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